Témoignage d’une grossesse adultérine, test de paternité ou test de prénatal?

Ici nous vous racontons l’histoire d’un couple où après une relation extraconjugale, l’homme n’a plus confiance en son épouse.
Hors celle-ci découvre peu de temps après cette erreur de parcours qu’elle est enceinte.
Quoi de plus évident pour le mari d’émettre de sérieux doutes quand à son éventuelle paternité sur ce future enfant.
Qu’auriez vous fait à sa place, seriez vous resté dans le doute ou auriez vous cherché à connaitre la vérité. Peut on vivre dans une société comme la notre dans le doute? A trois mois de grossesse cet homme a donc décidé de nous contacter pour que nous lui proposions une solution à son problème. Deux possibilités se sont donc proposées à lui dans ce cas précis.

Premièrement, attendre la naissance de l’enfant pour pouvoir procéder à un test de paternité. Soit il est le père soit il ne l’est pas ou bien faire un test prénatale non invasif au 4éme mois de grossesse qui permet de faire un test de paternité avec les urines de la future maman. Le problème des tests de paternité en cours de grossesse c’est qu’ils peuvent parfois déboucher sur un désir d’IVG (Interruption volontaire de grossesse) ce qui pose un problème d’éthique pour tous ceux qui sont contres. La position de notre laboratoire est très claire à ce sujet, nous ne faisons sous aucun prétexte de test pré-nataux. Est ce que l’avortement est une solution à ce problème, certains diront oui, car il permet d’enterrer le problème comme ci il n’avait jamais existé mais rétablira t-il la confiance du mari pour autant, ne sommes nous pas la en face d’une alternative “cache misère” et enfin, ce future enfant sain y est il pour quelque chose? doit il payer la facture? A chacun son avis, toujours étant que finalement, nous n’avons pas eu a faire de test de paternité du tout. En effet, il ne pouvait plus y avoir de confiance mutuelle entre ces deux personnes et le mari décida de divorcer peu de temps après. N’ayant aucun enfant en commun cette solution s’est finalement avérée être la plus simple autant pour lui que pour elle. L’enfant présumé verra le jour cet hiver (2014) personne aujourd’hui, pas même la maman peut savoir qui est le père.